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Samedi 20 Août, Hondarribia ELIADES OCHOA Y CUARTETO PATRIA Dimanche 21 Août, Hondarribia Dimanche 21 Août, Irun
Miço Kendes est né en 1966 dans une famille kurde du nord de la Syrie, à la frontière turque. Il dit de lui-même qu'il a commencé à chanter en apprenant à parler. Sensible très jeune à toute expression musicale, il s'abreuve aux veillées de contes, de chants et d'épopées qui se tenaient dans la maison familiale, des rencontres animées par un conteur-chanteur, un barde dirait-on sous d'autres cieux. Ces récits, en majorité épiques, ont forgé l'imaginaire de Miço Kendes. Il a aussi abondamment "appris" de sa grand-mère qui chantait des histoires fantastiques sans fin, transmettant ainsi ce qui constitue la "tradition orale" des Kurdes de cette région. Dès l'école primaire, il saisit toute occasion de faire entendre sa voix : concours de chants, fêtes locales… il chante alors en arabe et en kurde, au gré des circonstances. Il apprend - en autodidacte - à jouer du tamboura et du bouzouk, deux instruments traditionnels à cordes pincées. Il maîtrise aussi le chant en arabe, et a appris à jouer du luth. Les musiques turques et persanes lui sont familières. Son cursus scolaire le menant à Alep, il en profite pour approfondir sa formation musicale, essentiellement au travers de cours privés auprès de musiciens confirmés. Il participe à de nombreuses activités musicales, chante comme soliste dans une chorale, anime des rencontres musicales universitaires et publie des articles sur la musique. A la recherche de sources authentiques, il déniche des enregistrements de chanteurs aussi traditionnels qu'inconnus et presque délaissés. Il recense des centaines de chansons traditionnelles kurdes, dont les rares enregistrements disponibles sont vieux et médiocres. Si Miço Kendes s'intéresse à son patrimoine musical, c'est précisément pour mettre sa voix magnifique au service de cette mémoire populaire. Sa maîtrise des techniques vocales propres à sa région lui permet d'aborder des registres diversifiés. Ainsi, il est parfaitement à l'aise dans plusieurs répertoires traditionnels. Il chante également ses propres compositions, sur des poèmes modernes dont il est parfois l'auteur. Il enregistre un disque de chants traditionnels et populaires kurdes, d'auteurs souvent inconnus, dont il donne une interprétation personnelle fidèle à ses racines culturelles (Memê Alan, Amori, Lausanne, 2001). Il donne ensuite plusieurs concerts en Europe et participe à des émissions de télévision et de radio (détails : www.m-kendes.ch). Plusieurs articles lui sont consacrés dans la presse. Il se produit accompagné par ses musiciens : qanoun, violon, bouzouk, daf, balaban (flûte). Il peut aussi s'accompagner lui-même au bouzouk, avec un percussionniste.
Gabriel Yacoub est né à Paris en 1952, d'un père libanais et d'une mère originaire du Loiret. C'est au début des années 70 que Gabriel, encore adolescent, fait ses premières armes en tant que guitariste et choriste d'Alan Stivell qui stimulera le réveil des musiques traditionnelles en Europe. Après un album expérimental, Pierre de Grenoble, enregistré en 1973 avec Marie Yacoub, il fonde Malicorne, qui fait date dans l'histoire de la chanson française. Malicorne met le répertoire traditionnel au goût du jour, à l'heure où la France entière a les oreilles tournées vers l'Amérique. Malicorne recrée la magie des musiques d'antan, en combinant technologie moderne et instruments rares ou traditionnels du monde entier, tels que cromornes, cornemuses, vielles à roue, harmoniums et mandoloncelles, sans oublier la percutante originalité des textes signés Yacoub et le talent de ses coéquipiers, notamment de Marie Yacoub. Le résultat : un mélange insolite et harmonieux de styles et sonorités universels, de voix aux accents étranges et de ces fabuleuses ballades a cappella qui resteront l'estampille du groupe. Une utilisation novatrice des techniques d'enregistrement contribue à faire de Malicorne un des groupes les plus influents de cette époque, et à rendre sa musique éternellement contemporaine.
Le groupe a vu son travail couronné par trois disques d'or, ainsi que par le grand prix de l'académie du disque français. Discographie Malicorne n'a cessé d'être cité en référence de qualité et d'inspiration par des musiciens aussi différents que Stephan Eicher, Jean-Louis Murat, ou François Hadji-Lazaro. A l'apogée de Malicorne, Gabriel Yacoub entame une carrière solo. Son premier album, sorti en 1986, révèle un artiste à la recherche de ses racines. Gabriel a voulu concrétiser le son que lui, et ses musiciens (la même formation depuis 10 ans) ont su élaborer tout au long de ces années de travail, d'expériences, d'aventures musicales et humaines chacun des musiciens a contribué aux compositions. 1998, tournées en France et à l'étranger Europe, "Francofolies" de Montréal, rééditions inter-nationales de nombreux albums. 1999, sortie de Chez Boucherie Production. C'est une compilation des 5 albums de Gabriel. 2001, sortie de "Yacoub" chez Celluloïd / Mélodie. 2002, "The simple things we said", "l'album américain", sorti aux Etats-Unis chez Simple. 2004, Gabriel Yacoub crée une société de production (enregistrements et spectacles) : le Roseau. Première sortie, "Je vois venir...", double album enregistré en public et distribué par Harmonia Mundi.
Un son vigoureux, une présence dynamique sur le podium, et une musique contemporaine. Trois mots, trois résultats : surprenant, fantastique, spectaculaire ! Avec le rythme du violon, des accordéons, des guitares, de la mandoline, de la contrebasse, du piano et des percussions, le tout parfaitement combiné dans une musique novatrice, énergétique et joyeuse, la Volée D'Castors invite tout le monde à danser.
A travers son artillerie lourde de chansons et de musique, qui a séduit des foules de spectateurs un peu partout dans le monde, la Volée D'Castors est un excellent catalyseur pour le divertissement et le rire. Six jeunes musiciens qui apparaissent sur le podium dans une véritable explosion de rythmes et une incomparable injection d'énergie. Tout au long de ses douze années de vie, La Volée a réalisé six cents représentations, visité près de vingt-six pays, produit quatre albums, et couvert quatre continents.
La musique traditionnelle des deux côtés des Pyrénées occidentales, du Béarn, des terres landaises et du Pays basque, forme le répertoire des chansons, danses et mélodies de Xarnege. Outre la proximité géographique, la Gascogne et Euskal Herria partagent une infinité de traits culturels et ethnographiques, la musique en est un de plus. La musique de Xarnege est traditionnelle, riche en tonalités archaïques difficiles à classer. C´est sur son rythme que nous dansons et chantons comme le faisaient nos ancêtres. Le concert comporte approximativement une heure et demie de thèmes traditionnels et de création arrangés et interpretés à la manière Basque et Gasconne (rondeus, sauts/jauziak, mutxikoak, valses, mazurkas, soka dantzak, polkas, scottishs...). Nous avons privilégié les mélodies qui appartiennent aux deux cultures et avons tout particulièrement peaufiné l´instrumentation, afin de respecter le travail de Joan (luthier et chercheur dans le domaine du folklore de son pays), qui a fabriqué la plupart des instruments qu´utilise le groupe dans ses concerts.
ELIADES OCHOA Y CUARTETO PATRIA
Né aux îles Orcades (Ecosse), il vit actuellement en Espagne. Il a enregistré de nombreux albums, aussi bien en solo qu'avec d'autres artistes. Il a d'abord travaillé avec "Knowe O'Deil", puis en solo. Ivan fera ensuite partie du groupe Wolfstone en 1990 ; leurs oeuvres les rendront célèbres dans le monde entier. Ses chansons et ses mélodies ont été interprétées par un nombre impressionnant d'artistes et surtout par l'un d'eux, Duncam Chisholm, co-auteur avec celui qui fut présenté dans le film de Robin Williams "Good Will Huntig". Ivan Drever et Duncan Chisholm font souvent des tournées en Europe. Leur album "The Lewis Blue" a été édité par Iona Records. Actuellement, il compose et joue pour la Compagnie Californienne de Danse « Celtic Fusion » chez qui il travaille depuis 2001, et pour laquelle il a fait une tournée sur la côte Est des Etats-Unis durant le mois de mars. Sa carrière en solo continue avec l'édition de trois CD : "Tradition", une collection de ses chansons folk favorites, "Long December Night" , un disque enregistré en direct avec un long passage de son compagnon Duncan Chisholm (aussi porté au cinéma et publié en DVD), et "Waterfront", publié en octobre 2004 et contenant 12 chansons et mélodies qu'ils interprèteront au cours de leur tournée en Espagne et au Danemark les mois prochains.
C'est une jeune chanteuse "fadista" à la voix sûre et bien timbrée.
Elle a débuté en septembre 1993 dans la 1ère série du programme "Lluvia
de Estrellas". Avec un brillant parcours dans des séries télévisées
en qualité d'actrice et de chanteuse, Carla Pires a participé à la
comédie musicale "Amalia" dans laquelle est a interprété le rôle
L'objectif de Sebastião Antunes, mentor de ce qui fut les "Peace Makers" et qui, depuis 1991, fut à l'origine du groupe Quadrilha, est de fusionner les formes propres à la tradition portugaise avec certaines sonorités celtes. Par ailleurs, il poursuit un but : faire parvenir la musique populaire aux plus jeunes. Il est très important que les jeunes s'identifient avec leur musique, et surtout, qu'ils ressentent que c'est quelque chose qui leur appartient. La musique de Quadrilha se base sur des formes simples, aussi simples que les motifs de ses chansons. La façon dont elle le démontre révèle un attachement à l'âme, et regorge de sentiments: les marins et leurs croyances, les paysans et leurs légendes, les histoires racontées au coin du feu, sous la lueur de la lune, dans les enchantements de la nuit. Voilà quelques unes des nombreuses raisons qui poussent ces amants de la musique populaire portugaise à faire la fête chaque fois qu'on le leur demande. Quadrilha crée des histoires qui renforcent la croyance d'une terre nourricière. Quelques fois avec tendresse ou dans le calme d'une balade, mais toujours avec cette sonorité unique de ses chansons. Face au public, la joie et l'émotion émanent du spectacle de Quadrilha. Lorsqu'ils montent sur scène, c'est pour nous faire danser ! Un mélange de sons enivrants parmi lesquels se détachent la voix, le violon, le concertina, et les flûtes, sur une forte base rythmique. Quadrilha réussit à allier les mélodies traditionnelles avec la musique moderne et les sonorités dérivées de la musique pop. Début 2000 surgit le nouveau disque "QUARTO CRESCENTE" produit par Guilherme Inês. La grande différence par rapport aux disques antérieurs est sa sonorité qui, en plus de l'introduction d'instruments comme la vielle, la cornemuse et la harpe celte, a aussi son origine dans une nouvelle formation : des cinq musiciens du groupe, trois sont nouveaux et ont des origines très différentes : le jazz, la musique classique, la musique de danse. En novembre 2003, Quadrilha lance sur le marché son nouveau disque "A cor da Vontade", plus mûr, et qui conserve la solidité d'une base acoustique inspirée de racines celtes. |










Luis
Paniagua est né à Madrid en 1957. Sa formation s'est orientée aussi
bien vers la musique occidentale que vers la musique orientale, en
particulier celle du Nord de l'Inde. A dix ans, il commence à jouer
de différents instruments à cordes et à percussion. En 1974, il débute
ses études de sitar en autodidacte, puis les poursuit avec le maestro
T.N. Nagar à Bénarès (Inde) Auparavant, en 1972 et jusqu'en 1982,
il fait partie du groupe Atrium Musicae de Madrid, qui se consacre
à la musique antique européenne et est dirigé par son frère et maître
Gregorio Paniagua, qui débuta au Metropolitan Museum of Art de New
York à quinze ans. Avec Atrium Musicae, il réalise des tournées de
concerts aux Etats-Unis, au Canada, en France, en Espagne, en Belgique,
en Allemagne, en Autriche, en Finlande, en Pologne et en URSS. Durant
cette période, le groupe enregistre quatorze disques publiés en Europe,
en Amérique et au Japon. A partir de 1980, Luis Paniagua commence
une carrière en solitaire, comme soliste ou avec plusieurs interprètes
dirigés par lui-même, au cours de laquelle, en plus de ses propres
travaux discographiques, il compose et interprète de la musique pour
des oeuvres théâtrales, des danses et des bandes sonores. En 1999,
il crée sa propre firme discographique « Silentium », chez laquelle
il publie son dernier album « Nanas de sol » En tant que compositeur,
Paniagua crée une musique contemporaine et universelle qui s'inspire
d'éléments pris aussi bien à la culture occidentale qu'orientale.
A la recherche de la fusion des deux mondes, Paniagua écrit des compositions
avec des instruments orientaux, comme le sitar du Nord de l'Inde,
le pipa (luth chinois) ou la lyre de la Méditerranée antique, entre
autres, en les combinant avec des instruments occidentaux. Ce langage
sonore apparemment exotique, transcende toutes traditions spécifiques
pour se convertir en une voix personnelle et universelle. 
Sublime
illusion, c'est el nom d'un boléro déchirant qui fournit le titre
au nouveau disque de Eliades Ochoa et du « Cuarteto Patria ». Eliades
est né en milieu rural, à Songo La Maya, en 1946. Il a commencé à
jouer de la guitare à l'âge de six ans et a débuté comme artiste dans
les rues de Santiago de Cuba à onze ans. Avant d'intégrer le "Quinteto
Oriental" et le "Septeto Típico", il avait déjà écrit un bon nombre
de pages dans le grand livre de la "Trova Cubana", grâce à ses interprétations
dans les bistrots de la ville. Et n'oublions pas que si le quatuor
est né de la substance même de la musique cubaine, depuis qu'il s'est
baptisé "Patría" en 1959, la responsable en fut Emilia Garcia, fondatrice
du groupe, rebelle qui, dans la clandestinité révolutionnaire, avait
adopté le pseudonyme de "Patría Emilia". En 1963, Eliades Ochoa commença
à travailler dans une émission radiophonique de vocation "guajira"
et révolutionnaire -"Trinchera Agraria"- qu'il abandonna au bout de
neuf ans. Avec le temps, Eliades s'est transformé, malgré sa jeunesse,
en un chanteur et un musicien expérimenté. Sa guitare harmonique particulière,
qui peut avoir le son d'un trois ou d'une guitare orthodoxe, est une
des marques de son identité. Plusieurs fondateurs de la "Vieja Trova
Santiaguera" ont fait partie, en leur temps, du "Cuarteto Patría".
Le "Cuarteto Patría" a été fondé en 1940 par María Emilia García,
une combattante clandestine qui chantait et jouait des "maracas".
Depuis ses débuts, le groupe a poursuivi la tradition des troubadours
tels que Ñico Saquito, Miguel Matamoros, ou "Los Compadres" - le duo
formé par Lorenzo Hierrezuelo et Compay Segundo - et, peu à peu, sa
popularité a grandi jusqu'à devenir le quatuor le plus apprécié de
la Cuba actuelle. Tout, dans la Cuba récente, porte la marque de la
révolution. Il en est de même pour l'histoire d'un quatuor crée en
1939 qui, deux décades plus tard, fut baptisé "Patría", pour être
le nom qu'utilisait, dans la clandestinité, une de ses fondatrices,
la rebelle Emilia García, Patría Emilia. Ses camarades, Rigoberto
Echevarría Maduro, Reinaldo Hierrozuelo (plus tard membre de "Los
Compadres", "La Sonora Matancera", et la "Vieja Trova Santiaguera"),
et Francisco Pancho Cobas (fondateur de la Vieja Trova Santiaguera)
jetèrent les bases d'un nouvel accord - harmonique, maracas, contrebasse
et guitare - qui va définir le style du groupe "Patría". Dès que Pancho
Cobas vit jouer Eliades Ochoa, il comprit que ce devait être lui,
après le départ de Maduro, qui devait assurer la direction musicale
du "Cuarteto Patria" dont il prit la direction en 1978.
d'Amalia
lorsque celle-ci était jeune. Elle a enregistré plusieurs bandes sonores
de feuilletons portugais comme "Roseira Brava", "Primeiro Amor", "Ana
e os Sete". En septembre 1996, elle a obtenu le premier prix du Festival
de Salonique (Grèce) en représentant le Portugal avec la chanson "Cançao
do Vento e da Terra". Carla Pires chante régulièrement au "Clube do
Fado", et en 2002, elle a enregistré avec le quintette Amalia le CD
"O fado em concerto". Son premier CD en solo sera édité en mai. En
2004, après avoir terminé sa participation dans la comédie musicale
"Amalia", elle a joué en septembre dans la "Festa de Avante" et en
décembre elle remporté un grand succès au "Purcell Room" de Londres.
Le 29 décembre, elle a chanté devant un parterre de 2000 jeunes lors
de la "Rencontre Taizé" à Lisbonne, et y a obtenu un énorme succès.
L'artiste a déjà prévu pour 2005 des concerts dans différents pays
tels que le Japon, la Suisse, l'Australie, le Canada, l'Italie, la
France, et, bien sûr, l'Espagne.